Gérard Nerval (de) Réponse

Gérard de Nerval, Sylvie

 

gerard_nervalNé en 1808 à Paris, Gérard Labrunie prend le pseudonyme de Nerval en 1831. Il fait des études de médecine, se lie avec les romantiques et effectue de nombreux voyages. Il a une première crise de folie en février 1841, elles seront «ponctuelles» jusqu’à ce que, au seuil de la misère, on le retrouve pendu près du Châtelet le 26 janvier 1855.

Résumé

Sylvie ok« Si un écrivain a cherché à éclairer les lois profondes presque insaisissables de l’âme humaine, c’est Gérard de Nerval dans Sylvie. Cette histoire qu’on a qualifiée de peinture naïve, c’est le rêve d’un rêve. Gérard essaie de se souvenir d’une femme qu’il aimait en même temps qu’une autre. En évoquant ce temps dans un tableau de rêve, il est pris du désir de partir. Il arrive… dans un pays qui est plutôt pour lui un passé et ce qu’il voit alors, pour ainsi dire détaché par une nuit d’insomnie, est entremêlé si étroitement aux souvenirs qu’on est obligé à tout moment de tourner les pages qui précèdent pour voir où on se trouve… présent ou rappel du passé.
La couleur de Sylvie est une couleur pourpre d’un rose pourpre en velours pourpre ou violacé, et nullement les tons aquarellés d’une France modérée. Gérard a trouvé le moyen de donner à son tableau les couleurs de son rêve. »
Marcel Proust, Contre Sainte-Beuve.


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