Andromaque – Résumé 2 Réponse

L’action de la pièce se déroule à Buthrote, ville d’Épire (une partie de l’actuelle Albanie) et capitale du royaume de Pyrrhus. Les événements se passent à la suite de la guerre qui a opposé Grecs et Troyens, un an après la chute de Troie (également appelée Ilion), vers 1200 avant notre ère. Selon Homère (poète grec du IXe siècle avant J.-C.) qui raconte cette guerre dans l’Iliade, l’enlèvement d’Hélène, épouse du Grec Ménélas, par le Troyen Pâris fut à l’origine du conflit. Les villes grecques se coalisèrent aussitôt ; elles préparèrent une expédition punitive, puis assiégèrent Troie (située dans l’actuelle Turquie, en Asie Mineure) durant dix ans avant de la prendre et de la saccager.

Sommaire
Acte I Scène 1 Scène 2 Scène 3 Scène 4
Acte II Scène 1 Scène 2 Scène 3 Scène 4
Acte III Scène 1 Scène 2 Scène 3 Scène 4 Scène 5 Scène 6 Scène 7 Scène 8
Acte IV Scène 1 Scène 2 Scène 3 Scène 4 Scène 5 Scène 6
Acte V Scène 1 Scène 2 Scène 3 Scène 4 Scène 5

Buthrote


ACTE I

Scène 1 : Andromaque, veuve du prince troyen Hector, et son très jeune fils Astyanax sont devenus à la chute de Troie les prisonniers de Pyrrhus, roi d’Épire. Pour perpétuer l’entente avec les Grecs, ses anciens alliés dans la guerre, Pyrrhus doit épouser Hermione, fille de Ménélas, roi de Sparte. Celle-ci est déjà à la cour de Pyrrhus, dans l’attente des solennités de son mariage. Mais Pyrrhus s’est depuis peu épris d’Andromaque. Aussi ne cesse-t-il de repousser la date de son mariage avec Hermione.

Le Grec Oreste arrive sur ces entrefaites à Buthrote où il retrouve son fidèle ami Pylade, qui l’y a précédé. Les deux hommes, qui ne se sont pas vus depuis six mois, s’informent mutuellement des événements survenus depuis leur séparation. Ambassadeur des Grecs, Oreste vient officiellement réclamer Astyanax à Pyrrhus. Les Grecs ont appris par Hermione que l’enfant qu’ils croyaient mort est en vie ; et ils s’inquiètent du risque de le voir un jour rallumer la guerre en tentant de relever Troie de ses ruines. Ne vaut-il pas mieux le supprimer tout de suite pour éviter un futur conflit ? Cette mission n’est en réalité qu’un prétexte pour Oreste. Il vient surtout revoir Hermione qu’il aime en vain depuis toujours. Ni les voyages, ni la mort maintes fois cherchée sur divers champs de bataille ne l’ont guéri de l’amour absolu qu’il lui voue.

Pylade estime la situation favorable aux vœux d’Oreste. Par amour pour Andromaque, explique-t-il, Pyrrhus refusera sans doute de livrer Astyanax aux Grecs. Ainsi trahie par Pyrrhus, Hermione se laissera peut-être émouvoir par la longue fidélité d’Oreste. Rien n’est cependant sûr. Dans le trouble affectif qui est le sien, Pyrrhus peut épouser Andromaque et renvoyer Hermione. Tout est possible. Oreste décide alors de convaincre Hermione ou de l’enlever ou de mourir sous ses yeux.

Scène 2 : Oreste s’acquitte de son ambassade. Il s’efforce de persuader Pyrrhus qu’Astyanax représente à terme un danger pour la Grèce. Fils d’Hector, l’enfant cristallise sur lui toute la haine que les Grecs ont portée à son père quand il commandait les armées troyennes : guerrier d’une bravoure exceptionnelle, Hector a tué trop de Grecs pour que son nom et sa famille ne soient pas maudits. Qui sait d’ailleurs si Astyanax ne deviendra pas, plus tard, un second Hector, désireux de prendre sa revanche et de reconstruire son royaume ?

Pyrrhus repousse la demande d’Oreste. De quel droit, dit-il, les Grecs prétendent-ils lui dicter sa conduite ? Comme Andromaque, Astyanax appartient à son butin de guerre ; et lui, Pyrrhus, peut en disposer à sa guise. Astyanax est en outre un très jeune enfant. Qui peut prévoir son avenir ? Qui peut, de si loin, s’en inquiéter ?

Oreste laisse alors entendre à Pyrrhus que les Grecs sont prêts à entreprendre une guerre contre lui pour récupérer et tuer Astyanax. Pyrrhus ignore la menace. Si les Grecs veulent la guerre, ils l’auront. N’a-t-il triomphé de Troie que pour leur obéir et pour céder à leurs exigences ? L’entretien s’achève sur la permission que Pyrrhus accorde à Oreste de rencontrer Hermione.

Scène 3 : Phoenix, confident de Pyrrhus, s’en étonne. Son maître aurait-il oublié qu’Oreste a toujours aimé Hermione ? Pyrrhus lui avoue qu’il verrait avec joie Hermione s’en retourner à Sparte avec Oreste.

Scène 4 : Andromaque paraît. Pyrrhus lui fait part des exigences grecques, de son refus de s’y soumettre et de son désir de protéger Astyanax. Peut-il espérer en retour qu’elle se montre moins distante, qu’elle accepte de l’épouser ? Andromaque feint de ne pas comprendre. Comment Pyrrhus peut-il l’aimer, elle, une captive toujours triste, toujours pleurant son époux mort et sa ville détruite ? Et si sauver un enfant est généreux, réclamer de l’amour pour salaire d’une générosité n’a en revanche rien de glorieux.

Pyrrhus insiste, s’offre non seulement à défendre Astyanax, mais encore à le rétablir sur le trône de Troie, même s’il lui faut combattre les Grecs. Ces perspectives de restauration politique laissent toutefois Andromaque indifférente. Renonçant à tout rêve de grandeur et de puissance, elle ne souhaite que vivre dans une obscure tranquillité où elle pourra élever son fils en paix. Que Pyrrhus épouse donc Hermione ! Irrité par tant de refus, Pyrrhus soudain menace et recourt au chantage : ou Andromaque l’épouse ou il fait exécuter Astyanax !

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ACTE II

Scène 1 : Sur les conseils de Cléone, sa confidente, Hermione se résigne à recevoir Oreste. Quelle humiliation pour elle, en effet, de revoir Oreste qu’elle a si souvent dédaigné au moment précis où Pyrrhus la dédaigne pour Andromaque ! Sans doute, pense-t-elle, Oreste veut-il prendre plaisir à la voir souffrir. Cléone la rassure : Oreste l’aime toujours ; que compte-t-elle donc faire ? Hermione écarte d’emblée l’idée de regagner Sparte avec Oreste. Elle demeurera à Buthrote. L’inconstant Pyrrhus lui reviendra peut-être. Mais s’il ne revient pas vers elle, elle le haïra avec la même violence dont elle l’aime ; elle incitera les Grecs à le combattre et elle finira par se laisser séduire par Oreste.

Scène 2 : Voici justement Oreste. Hermione s’enquiert du véritable motif de sa visite : est-ce le soupirant ou l’ambassadeur qu’elle accueille ? Oreste lui déclare aussitôt qu’il n’a jamais cessé de l’aimer, malgré tous ses efforts pour l’oublier. Hermione le rappelle à ses devoirs : quel est le résultat de son ambassade ? Oreste l’informe du refus de Pyrrhus de livrer Astyanax aux Grecs. Hermione comprend que Pyrrhus n’agit ainsi que par amour pour Andromaque. Sa déception ne parvient pourtant pas à étouffer sa passion pour lui. Mais, désireuse de laisser quelques illusions à Oreste, elle le charge d’une mission : qu’il aille dire à Pyrrhus qu’Hermione ne l’épousera jamais s’il persiste à ne pas rendre Astyanax aux Grecs. En cas d’un nouveau refus, elle partira avec Orete.

Scène 3 : Demeuré seul, Oreste estime que son bonheur est proche. Comme Pyrrhus n’acceptera jamais de se plier à l’ultimatum des Grecs, il est sûr de rentrer à Sparte avec Hermione. Oreste laisse éclater sa joie.

Scène 4 : Coup de théâtre : Pyrrhus annonce à Oreste qu’il a changé d’avis. Sa gloire et l’intérêt de son royaume lui commandent d’éviter toute guerre contre ses anciens alliés. Il va donc leur livrer Astyanax. Demain, il épousera Hermione. Pyrrhus prie Oreste d’assister, en sa qualité d’ambassadeur des Grecs, à la cérémonie religieuse.

Scène 5 : Resté seul avec Phoenix, son confident, Pyrrhus explique son soudain revirement. Sa dernière entrevue avec Andromaque l’a convaincu que celle-ci resterait toujours attachée au souvenir d’Hector et qu’elle ne l’épouserait donc jamais. Phoenix doute malgré tout de la résolution de son roi : Pyrrhus parle encore trop d’Andromaque ; il s’inquiète trop de savoir si elle ne sera pas jalouse de son mariage avec Hermione pour qu’il ait vraiment cessé d’aimer Andromaque.

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ACTE III

Scène 1 : Oreste, désespéré, projette d’enlever Hermione. Pylade, son ami, tente de l’en dissuader. Il est inconcevable, contraire au droit et à la morale, qu’un ambassadeur se fasse le ravisseur d’une princesse. Mais Oreste se moque de ce que diront et entreprendront Pyrrhus et la Grèce. Il ne peut supporter l’idée qu’Hermione épouse Pyrrhus. Par amitié pour Oreste, Pylade accepte de participer à l’enlèvement.

Scène 2 : Devant Oreste, Hermione dissimule mal sa joie d’épouser Pyrrhus. N’est-ce pas d’ailleurs son devoir ? Ménélas, son père, et la Grèce tout entière souhaitent ce mariage. Oreste contient sa souffrance ; il rompt brusquement l’entretien.

Scène 3 : Ce sang-froid d’Oreste surprend Hermione. Cléone le plaint, tandis qu’Hermione, oubliant les hésitations de Pyrrhus et la douleur d’Oreste, clame son bonheur.

Scène 4 : Survient Andromaque en pleurs. À genoux, elle supplie Hermione d’intercéder auprès de Pyrrhus en faveur de son fils Astyanax. Ne lui a-t-elle pas rendu naguère un service du même ordre ? C’est en effet sur son intervention qu’Hector a laissé la vie sauve à la mère d’Hermione. Ce que, elle, Andromaque a pu obtenir de son mari, Hermione peut aujourd’hui l’obtenir de Pyrrhus ! Un jour, Hermione connaîtra les inquiétudes d’une mère. Que craindre en effet d’un jeune enfant ? Hermione lui répond sur un ton sec et cinglant : qu’Andromaque aille directement fléchir Pyrrhus ! Elle, Hermione, obéira aux décisions du roi.

Scène 5 : Confidente d’Andromaque, Céphise pousse sa maîtresse à solliciter la pitié de Pyrrhus.

Scène 6 : Andromaque implore donc la clémence de Pyrrhus. Celui-ci se montre intransigeant. Torturée et accablée, Andromaque fait appel à sa générosité : comment serait-il assez lâche pour faire assassiner un enfant ? Pyrrhus hésite, congédie son confident Phoenix.

Scène 7 : Demeuré avec Andromaque, Pyrrhus, ému par sa présence et sa douleur, lui renouvelle son offre : qu’elle l’épouse, et il sauvera Astyanax.

Scène 8 : Céphise, sa confidente, encourage Andromaque à accepter. Après tout, qu’a de déshonorant un mariage avec Pyrrhus ? C’est un roi couvert de gloire et d’exploits. Une trop longue fidélité au souvenir d’Hector deviendrait vite criminelle en faisant courir un danger mortel à Astyanax. Malheureuse, Andromaque ne sait à quoi se résoudre. D’un côté, elle garde en mémoire l’atroce image de Pyrrhus pénétrant dans Troie en flammes, massacrant ses frères, excitant les Grecs au carnage. D’un autre côté, elle se remémore les adieux d’Hector, son mari, lui recommandant de veiller sur leur fils Astyanax. Andromaque est déchirée entre sa fidélité à Hector qui lui impose de ne pas épouser Pyrrhus, et son amour maternel qui, pour sauver Astyanax, l’oblige à s’unir à Pyrrhus. Elle décide d’aller sur son tombeau consulter son époux.

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ACTE IV

Scène 1 : Andromaque consent à épouser Pyrrhus. Céphise, sa confidente, s’en réjouit − trop vite toutefois. Andromaque lui révèle en effet le stratagème qu’elle a imaginé. Aussitôt après la cérémonie nuptiale au temple, elle se suicidera. Comme elle aura légalement épousé Pyrrhus, celui-ci sera contraint de tenir sa promesse et de protéger Astyanax ; mais son suicide lui permettra de demeurer fidèle à Hector et de ne pas vivre avec un autre homme. Céphise affirme ne pas vouloir survivre à sa maîtresse. Andromaque l’incite au contraire à vivre pour s’occuper d’Astyanax.

Scène 2 : Hermione, qui a appris la nouvelle du mariage de Pyrrhus et d’Andromaque, se réfugie dans un lourd silence. Elle exige soudain de voir Oreste.

Scène 3 : Hermione lui demande de tuer Pyrrhus. Oreste hésite : le régicide est un crime abominable, sévèrement puni par les dieux et par les hommes. Hermione insiste. Si Pyrrhus ne meurt pas aujourd’hui, elle peut encore l’aimer demain. Oreste cède devant une menace. Il réclame toutefois un délai : un attentat s’organise, se prépare, et cela prend du temps. Hermione éclate alors de fureur. Tant d’hésitations prouvent à l’évidence qu’il ne l’a jamais aimée. Puisqu’il en est ainsi, elle assassinera elle-même Pyrrhus pour se suicider aussitôt après. Oreste accepte enfin.

Scène 4 : Hermione savoure à l’avance sa vengeance quand survient Pyrrhus. Elle a tout juste le temps d’envoyer Cléone, sa confidente, auprès d’Oreste pour lui dire de ne rien entreprendre avant qu’il ait une nouvelle fois vu Hermione.

Scène 5 : Pyrrhus se justifie. Il avoue sans détour à Hermione qu’il aime Andromaque et qu’il va l’épouser dans quelques heures. Ce faisant, il reconnaît volontiers qu’il est volage. Mais Hermione sait, comme lui, que leur projet de mariage, établi par des ambassadeurs, n’obéissait qu’à des considérations politiques. Pyrrhus a d’ailleurs sincèrement crue que le devoir et la volonté lui tiendraient lieu d’amour. En vain. Les charmes d’Andromaque ont été les plus forts. Hermione lui répond ironiquement. Elle trouve la franchise de Pyrrhus remarquable… d’hypocrisie. Avec quel talent essaie-t-il en effet de masquer son inconstance sous des considérations politiques ! Il faut se croire aimé pour se croire infidèle, lui réplique durement Pyrrhus. L’argument est injuste et cruel, car Pyrrhus sait très bien qu’Hermione l’aime passionnément. Mais, dans son désir de rompre, tous les arguments lui sont bons, même les plus faux. Touchée à vif, Hermione lui crie qu’elle n’a jamais aimé que lui ; et elle le supplie de retarder son mariage avec Andromaque. Devant le silence de Pyrrhus, elle laisse entendre qu’elle se vengera.

Scène 6 : Phoenix, son confident, conseille à Pyrrhus de ne pas prendre la menace d’Hermione à la légère. Celui-ci ne l’écoute pas. Andromaque l’attend. Il demande à Phoenix de veiller sur Astyanax.

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ACTE V

Scène 1 : Monologue d’Hermione. Partagée entre son amour pour Pyrrhus et son désir de vengeance, Hermione ne sait que faire. Tantôt elle souhaite faire assassiner Pyrrhus, tantôt elle veut qu’il vive. Pyrrhus mort, c’est certes se venger avec éclat, mais c’est aussi renoncer à jamais à se faire peut-être aimer de lui. Hermione s’apprête à révoquer l’ordre d’assassinat qu’elle a donné à Oreste quand arrive précipitamment Cléone.

Scène 2 : Cléone décrit la cérémonie du mariage qui vient de commencer au temple. Elle dépeint à Hermione le bonheur de Pyrrhus, les ultimes hésitations d’Oreste que le seul nom d’assassin épouvante. Hermione entre à ces mots dans une colère froide. Elle accuse Oreste de lâcheté puis elle se résout, quels que soient les risques, à aller tuer elle-même Pyrrhus.

Scène 3 : C’est inutile. Oreste accourt lui annoncer la mort de Pyrrhus. Hermione accueille d’abord la nouvelle avec un laconique étonnement. Croyant qu’elle doute de l’assassinat de Pyrrhus, Oreste lui explique par le détail les circonstances de l’attentat. À peine Pyrrhus avait-il prononcé les paroles sacramentelles du mariage et à peine avait-il reconnu Astyanax pour le roi des Troyens que les Grecs se sont précipités sur lui pour le poignarder. « Qu’ont-ils fait ? », s’exclame Hermione. Oreste s’excuse de ne pas avoir porté le premier coup de poignard, comme elle le lui avait demandé. Mais c’est bien lui qui a stimulé jusqu’au bout l’ardeur des Grecs. Qu’importe d’ailleurs de savoir qui a frappé le premier ? Tous n’ont fait qu’exécuter la sentence d’Hermione. Elle, et elle seule, est l’âme de la vengeance.

Hermione éclate alors en violents reproches contre Oreste. Qui lui a dit d’assassiner Pyrrhus ? Oreste ne comprend plus. N’a-t-elle pas elle-même ordonné cet assassinat ? Hermione maudit Oreste. Comment n’a-t-il pas compris que cet ordre venait de sa jalousie et que sa jalousie venait de son amour, que son cœur démentait ses propos ? Hermione renvoie Oreste à sa solitude.

Scène 4 : Monologue d’Oreste. Celui-ci se rend compte de la monstruosité de son crime. Et pour quel résultat ? Pour s’entendre reprocher d’avoir trop bien et trop vite obéi ! Oreste commence à perdre la raison.

Scène 5 : Son ami Pylade le presse de fuir. Andromaque rend en effet à Pyrrhus les devoirs d’une veuve fidèle et elle a ordonné qu’on punisse les assassins de son mari. Des soldats pourchassent tous les Grecs. Mais Oreste ne bouge pas, préférant mourir aux pieds d’Hermione. Pylade lui apprend alors le suicide d’Hermione. Oreste sombre dans la folie ; partout il aperçoit Hermione et Pyrrhus. Pylade l’entraîne pour tenter de regagner Sparte avant que les gardes de Pyrrhus les arrêtent.

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